REUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DEVELOPPEMENT - 10 Juin 1999

COMPTE RENDU

 

SOMMAIRE :

PASSEPORT REGIONALISE

ACTIVITES JEUNES ENFANTS

LOISIR – POINT PLAGE FFV

BASSIN ITINERANT

PLAISANCECOFINANCEMENT

STRUCTURATION DIRECTION TECHNIQUE

TABLEAU DE BORD

FISCALITE

DOSSIER CLASSE DE MER

SEMINAIRE DEVELOPPEMENT 2000

LETTRE DU DEPARTEMENT DEVELOPPEMENT

AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

 

Présents : Yves BELLIARD, Jacques CATHELINEAU, Patrick CORMERY, Thierry COURTY, Claude DAYON, Guy DEVAUX, Joëlle DEVILLARD, Jean DUPIRE, François GRAVIER, Jean KERHOAS, Georges KOCH, Sylvie LASSEAUX, Jean François LAUNEY, Eric LEBORZEC, Eric MABO, Bertrand NARDIN, Claude PEUDUPIN, Bernard PORTE, Richard SAARBACH, Bernard SCHNEIDER, Jean François TALON, Jean Claude TISSERAND, Jean Marie TOUTEE, Noël VILLEROT.

Excusés : Martin CHAUCHAT, Robert HUE, Sylvie LOGIE.

Jean KERHOAS a ouvert la réunion en présentant deux invités : Yves BELLIARD de l’UCPA et Jean François LAUNEY du SPEV.

PASSEPORT REGIONALISE

Sylvie LASSEAUX a présenté le traitement statistique des Passeports Voile Régionalisés. Elle a souligné que sur les 8 ligues ayant mis en place le passeport, 5 ont réalisé le traitement statistique.

Sylvie LASSEAUX a exposé les principaux points traités lors de la réunion technique du 2 juin 1999 sur les Passeports Voile Régionalisés.

Il a été décidé de diffuser à toutes les ligues concernées le logiciel SAILIG développé par Dominique LEBROUSTER et la ligue Bretagne afin d’harmoniser les traitements statistiques dans les ligues.

Les ligues doivent inciter les clubs à bien remplir les fiches licences (par un retour financier aux structures, par des informations régulières vers les structures ou par des réunions entre les secrétaires des clubs). Les retours financiers doivent tenir compte de la qualité des fiches retournées à la ligue.

La FFV étudie la possibilité d’avoir un retour financier pour les ligues qui pourront saisir les Passeports Voile régionalisés et une saisie nationale pour les ligues qui ne pourront pas le faire régionalement. Jean KERHOAS a encouragé les ligues à saisir leurs fiches, les participants semblent de cet avis. Il espère que ce travail sera payé par la FFV à terme, l’objectif est d’atteindre un retour d’un franc par fiche, ce qui permettrait notamment de participer au financement d’un poste.

Un retour financier associé à la vente des fichiers est également à l’étude.

Le traitement statistique est un outil intéressant pour les ligues. Il permet d’avoir une connaissance plus fine de leur population et de son évolution. Noël VILLEROT a ajouté que ce travail de saisie, à réaliser de préférence en continu, était aussi intéressant en terme de communication avec les clubs.

Un nouvel échéancier a été établi pour les documents de 2000 afin d’avancer les démarches et les livraisons des commandes. Sylvie LASSEAUX a proposé que la date de retour des commandes des ligues soit avancée à fin septembre. Pour certains représentants des ligues, il leur a semblé difficile d’estimer les quantités à commander pour cette date. Jean KERHOAS a argumenté qu’elles pouvaient stocker ces documents qui sont pluriannuels.

Pour l’automne 1999, un appel d’offre avec un cahier des charges précis sera passé auprès de fournisseurs. Tous les documents devront être édités chez le même fournisseur, la qualité des documents sera conservée. En octobre 2000, un nouvel appel d’offre sera lancé, la FFV choisira un fournisseur.

Sylvie LASSEAUX a proposé que la charte graphique pour la première page de couverture des livrets soit mise à disposition des ligues intéressées pour son utilisation lors de la réalisation du guide régional.

Des évolutions sont à prévoir pour harmoniser la fiche licence et le livret Ecole de façon à avoir le même dans toutes les ligues ; ce qui permettrait d’augmenter le nombre de livrets commandés et d’obtenir un meilleur prix.

Des compléments seront apportés telles que des informations sur l’assurance et le certificat médical.

Pour 2000, il est souhaité qu’il n’y ait qu’un seul livret technique jeunes enfants. En effet, l’enquête réalisée récemment par le Département Développement a permis d’estimer qu’il y avait environ 5000 pratiquants jeunes enfants. Il existe 3 livrets techniques à leur disposition.

Pour l’an 2000, une proposition a été faite pour que la FFV accepte d’avoir un fond de roulement pour commander les passeports. François GRAVIER a soulevé un problème au niveau fiscal ; il se demandait si cela ne posait pas de problème que la FFV revende les passeports aux ligues.

Pour 1999, Sylvie LASSEAUX a noté que les clubs ont commandé les quantités justes, à savoir : 115000 livrets écoles, 800 livrets lac, 6800 livrets moussaillon et 1000 livrets croisières. Le faible nombre de livrets commandés s’explique par le fait que des ligues ont commandé en 1998 ces livrets pour deux ans.

Aujourd’hui, la plupart des ligues ont été livrées. Une facture a été envoyée aux ligues avec les frais de livraison qui sont à leur charge. Sylvie LASSEAUX a précisé qu’un tarif national a été négocié sur les livrets mais que les frais de livraison dépendent des quantités commandées et de l’éloignement.

Sylvie LASSEAUX a souhaité que chaque ligue envoie son guide régional à la FFV en une trentaine d’exemplaires d’ici fin juin.

Elle a présenté les conséquences techniques liées au projet d’annualisation du passeport qui seront présentées lors du Comité Directeur du 19 juin. Les participants de la réunion du 2 juin se sont prononcés pour une annualisation sans augmentation du prix et sans limite d’âge, mais les modalités définitives ne sont pas encore connues à ce jour.

Face à ce projet d’annualisation, François GRAVIER a évoqué le risque de glissement sur la licence annuelle adulte pour les personnes pratiquant le loisir.

Bertrand NARDIN a rapporté qu’en Bretagne les licences jeunes avaient baissé pendant 2 ans au profit des passeports puis après il y a eu une stabilisation. Il y a aussi le problème des membres des clubs non-licenciés. Richard SAARBACH a noté aussi le risque de glissement pour des pratiquants qui vont prendre une licence école ou passeport pour faire de la compétition.

Un problème persiste pour les personnes qui font du loisir. Pour l’instant, ils n’ont rien. La licence passeport n’est pas la mieux adaptée.

Jean KERHOAS a affirmé l’intérêt d’un titre annuel, moins cher. Jacques CATHELINEAU a précisé que les gens recherchent le moindre coût pour adhérer à la FFV.

Parmi les ligues représentées, Languedoc-Roussillon, Ile de France et Nord pas de Calais, réfléchissent au projet du Passeport.

ACTIVITES JEUNES ENFANTSBrassière de sécuritéJacques CATHELINEAU est revenu sur les 2 problèmes rencontrés pour les brassières de sécurité :

Jacques CATHELINEAU a rappelé la responsabilité du responsable technique du matériel déjà évoqué lors d’un stage en février 99.

L’instruction fédérale de 1998 oblige une vérification annuelle du matériel ou avant le début de la saison en cas d’une activité saisonnière. Jean KERHOAS a souligné que les structures n’ont pas forcément de poids pour effectuer les tests des gilets. Pourrait-on envisager que la FFV en fournisse ? Il est conseillé de tester même les gilets neufs et de les renvoyer en cas de doute.Un courrier doit être adressé aux structures par la Mission Formation pour préciser le contenu du test de vérification.

François GRAVIER a préconisé d’établir un cahier des charges pour définir du matériel de qualité. Les gilets à cellules ouvertes restent de moindre qualité. Il a été retenu le principe d’une étude portant sur la réalisation d’un gilet à mousse rigide.

EnseignementFrançois GRAVIER a rappelé que lors du séminaire Développement à Aillon le Jeune en mars 1999, une réflexion sur l’enseignement a été lancée. A partir des travaux des participants, un certain nombre de remarques et propositions formulées par les participants ont été transmises à la MFE.

Des ligues sont en train ou ont déjà mis en place différentes initiatives en direction des jeunes enfants, notamment en proposant une formation complémentaire aux moniteurs fédéraux pour les encadrer.

Les enfants qui ne savent pas nager pose un problème lorsqu’il s’agit de faire passer les tests de natation. Ces derniers doivent davantage permettre d’évaluer leur attitude dans l’eau. Jacques CATHELINEAU a rappelé que l’arrêté de 1998 préconisait notamment comme test une chute dans l’eau et un déplacement sur 25 m. Jacques CATHELINEAU a recommandé vivement aux structures de se protéger par un test minimum pour les jeunes enfants. Les tests pour les scolaires sont différents. Les modalités du test sont définies au niveau départemental.

Pour les personnes handicapées, une flexibilité est donner au test si la surveillance est renforcée.Jean KERHOAS a souhaité qu’il y ait une coordination au niveau national pour les activités destinées aux enfants de 3 à 7 ans. Il a suggéré de définir un cahier des charges national pour que cette activité se fasse dans un cadre coordonné. François GRAVIER a proposé que soit mis en place un groupe de travail mixte Département Développement / Mission Formation avec des représentants des ligues dès le mois de septembre.

Jacques CATHELINEAU a rappelé qu’un titulaire du BE est nécessaire pour l’encadrement de la voile scolaire. Le moniteur fédéral peut venir s’ajouter en plus au dispositif de sécurité, sous réserve d’avoir suivi un module de formation complémentaire pour l’encadrement de ces publics.Jean François LAUNAY a souhaité que les titulaires du BE puissent suivre une formation continue pour optimiser la qualité du service auprès des scolaires.

François GRAVIER a présenté le travail réalisé par la commission mixte E.N. / FFV. Elle s’est réunie déjà à deux reprises. Le 30 juin 1999, une réunion de calage est prévue.

Dans l’activité voile, il n’y a pas que l’apprentissage technique mais aussi l’étude de l’environnement ; le centrage habituellement plus sur les engins sera plus systématiquement centré sur l’individu. La publication des fiches " Le livre du maître " est prévue pour début 2000. Cinq fédérations sportives ont déjà publié ce type de document. LOISIR – POINT PLAGE FFV

(Cf document Point Plage FFV ci-joint)

BASSIN ITINERANT

Le bassin itinérant, accompagné d’une exposition pédagogique " Le lait met les voiles ", était présent sur les foires de Lyon, Nantes, Tours et Nancy. Respectivement 3900, 1358, 2242 et 1844 baptêmes ont été réalisés. Les résultats sont très liés aux conditions météo.

Concernant l’accueil du grand public, les résultats sont satisfaisants contrairement à l’accueil des scolaires. Ceux-ci viennent visiter l’exposition mais les enseignants ne veulent pas toujours engager leur responsabilité pour les baptêmes (effets induits par les circulaires E.N.).

Le bassin sera présent à Rouen lors de l’Armada du siècle du 9 au 18 juillet 1999.

De nombreuses villes et organisateurs de foire semblent être intéressés pour l’année prochaine par ce bassin.

Le coût de revient pour chaque site pour une durée de 10 jours serait d’environ 100 KF. La prestation, l’eau, le barrierage de l’espace sont à la charge des organisateurs.

Un spécialiste est rattaché au bassin, les régions s’occupent de l’encadrement puis de la communication et de la promotion. Bernard PORTE a ajouté qu’il était nécessaire de bien travailler en amont l’arrivée du bassin dans les villes. Aujourd’hui, l’installations du bassin couvre 1300 /1500m2. Pour l’an 2000, 1000 m2 suffiront étant donné qu’il n’y aura plus que les trois tentes consacrées à l’exposition sur la voile et non les 8 actuelles qui traitent du lait et de la voile. En octobre 1999, le bassin deviendra la propriété de la FFV.

Georges KOCH a rapporté l’expérience similaire menée lors de la foire de Reims depuis 7 ans. Leur bassin est plus lourd, le coût de revient est identique. Les baptêmes ont permis aux enfants de commencer la découverte de la voile qu’ils peuvent prolonger ensuite lors des vacances ou au niveau local dans les clubs. Il y a eu des retombées sur les passeports et les licences au bout de deux ans, estimées notamment grâce à un questionnaire.

PLAISANCEL’opération BOSCO a commencé en 1985 et a été lancée en 1987-1989. L’objectif était de rendre la vie plus agréable aux plaisanciers des ports.La nouveauté pour 1999 est le partenariat avec les Mutuelles du Mans soutenu médiatiquement par les revues nautiques Bateau et Neptune Moteur.

Thierry COURTY a fait remarquer que 16 sites participeront à l’opération BOSCO pour 1999, ce qui est décevant par rapport à l’investissement et aux moyens mis en place pour cette opération.

En complément de cette opération, un travail expérimental va être engagé avec France Station Voile afin de définir un concept de " Point ou Pôle Plaisance ".

Un dossier est toujours aujourd’hui en suspend, il s’agit de l’étude d’un titre spécifique pour la plaisance.

Concernant l’activité ballade en mer, Jean KERHOAS a fait remarquer qu’il y a une forte demande mais la législation s’oppose à ce produit.

COFINANCEMENT

François GRAVIER a dressé un bilan des opérations de cofinancement :

Pour l’an 2000, François GRAVIER a rapporté que le financement avec Bouygues Télécom était susceptible de se prolonger. Pour l’avenir, il a fait plusieurs propositions : faut-il pérenniser cette opération en continuant à proposer du matériel pour les quatre même supports sportifs ou faut-il s’ouvrir sur d’autres pratiques sportives ? Les participants semblent favorables à une ouverture. En effet, certains clubs, spécialisés sur des séries, ne peuvent bénéficier du cofinancement actuel. De plus, ce pourrait être l’occasion d’aider les clubs à acquérir les voiles pour le nouveau catamaran minime.

 

 

STRUCTURATION DIRECTION TECHNIQUE

Guy DEVAUX a manifesté sa volonté de créer des liens entre le Département Développement et le Secteur Sportif pour devenir peut être à l’avenir le Développement des Clubs.

Un travail de fond doit être entrepris pour développer les Ecoles françaises de Voile et la pratique de loisir. Le secteur vie des clubs a été laissé de côté pendant longtemps.

Par rapport aux nouvelles appellations, nouveaux labels qui se créent, il faut penser à une réorganisation. Des solutions doivent être proposées pour fin 1999-début 2000.

Un observatoire avec des tableaux de bord est à l’étude pour mieux suivre ce qui se passe au niveau régional et national ainsi que repérer les stratégies à élaborer.

Concernant le haut niveau, il faut faire en sorte qu’à l’avenir il soit pris en compte de manière plus globale.

Quant aux autres missions de la FFV : la formation au service de tous les secteurs, l’informatique, la communication - l’édition, le suivi régional, car actuellement il n’y a pas suffisamment de cohérence d’ensemble pour avoir des actions claires au niveau des régions.

François GRAVIER est toujours chargé de la coordination du Département Développement avec Thierry COURTY et Sylvie LASSEAUX rattachés au Département avec Corinne BOLLERI et Chrystelle GENIN, comme assistantes.

Un groupe de travail est mis en place par Richard SAARBACH et François GRAVIER portant sur l’harmonisation des labels et la qualité, c’est un dossier qui traitera des appellations dans une démarche totalement transversale. Une réunion s’est tenue sur ce thème.

 

TABLEAU DE BORD

Thierry COURTY a rappelé que lors du séminaire Développement en mars 1999, les participants avaient souhaité retravailler sur l’identification d’indicateurs clés.

L’objectif poursuivi est d’élaborer un outil commun permettant à partir de chiffres clés d’avoir une " image " de la situation d’un CDV, d’une ligue ou de la Fédération ; ceci dans une perspective d’analyse, de communication interne ou externe, de comparaison entre les clubs. Il s’agit de construire une base de données, avec des indicateurs pertinents et fiables, consultable par les départements et les ligues, grâce à la mise en place d’une démarche cohérente et coordonnée.

Thierry COURTY a commenté le tableau ci-joint.

Pour alimenter le tableau, un système de questionnaire serait mis en place pour recenser l’information manquante. Pour les informations déclaratives des clubs, un retour serait fait aux CDV et aux ligues pour vérifier. Bertrand NARDIN a précisé qu’il semblait difficile de fiabiliser les informations fournies par les clubs vu leur nombre important dans certaines ligues.

Eric LEBORZEC a rapporté une expérience menée en Bretagne avec la mise en place d’un classeur pour obtenir des chiffres stables. Cette expérience a été un échec. Très peu de structures ont répondu.

L’idée est de se limiter dans un premier temps à 5 ou 6 chiffres fiables, et d’augmenter progressivement le nombre de ces informations. A ces données, s’ajoutent celles que la FFV possède déjà.

Des participants ont réagi par rapport au travail demandé aux structures.

Noël VILLEROT a fait remarquer que les clubs sont saturés par les enquêtes.

Bernard PORTE a fait part d’une enquête menée tous les ans dans les clubs de sa ligue. Sur le long terme, le travail est intéressant, il montre une dynamique de progression. Il a soumis l’idée d’ajouter les membres bénévoles parmi les données du tableau de bord.

Richard SAARBACH a précisé que les tableaux de bord devaient vivre et être mis à jour. Il est nécessaire de mettre en place des mesures pour inciter les clubs à remplir les tableaux de bord.

Noël VILLEROT a rapporté que les clubs mettent difficilement à jour les informations les concernant.

Il a conseillé de faire attention à la période où sont demandées ces informations aux structures. Le moment privilégié semble être la période des assemblées générales.

Bertrand NARDIN a relevé l’importance d’assurer aux clubs un retour.

 

FISCALITE

Jean KERHOAS a rappelé que l’échéance fixée aux structures associatives au 1er janvier 2000 approchait. Elles doivent en effet faire leur choix en matière de fiscalité.

Une fiche technique a été élaborée pour définir les champs d’exonération pour la voile légère. Un travail est en cours pour les clubs gérant des pontons, des restaurants ou hébergements.

Eric LEBORZEC a fait remarquer que de manière générale les clubs ne s’en préoccupaient pas ; il n’y a pas de prise de conscience au niveau local. Il y a des réactions quand il y a des structures privées à proximité. Bernard PORTE a rapporté qu’il pensait que les clubs attendaient le mode d’emploi de la FFV. Aujourd’hui ce document est en préparation. Les clubs attendent, ils suivent les consignes données par la FFV. Selon Claude PEUDUPIN, le discours tenu par la FFV semble trop rassurant.

Face à ce constat, Jean KERHOAS a fait part de son inquiétude. Il craint en effet que les clubs aient été rassurés par la fiche technique. Le risque est que lors des contrôles fiscaux, ils se rendent compte que leur activité est fiscalisable. Il a conseillé à chaque ligue de s’interroger.

 

DOSSIER CLASSE DE MER

Les classes de découverte sont un secteur en crise. Il y a eu plusieurs éléments déclenchant. La circulaire de 1997 de Ségolène Royal a résulté des conséquences de l’impact médiatique d’accidents divers lors de sorties scolaires. Le gouvernement a sorti ce texte venant durcir les sorties scolaires, ce qui fait peur aux parents et enseignants.

Jean Claude TISSERAND a relevé d’autres éléments déclenchant, le problème lié à la baisse des subventions pour ces activités éducatives, au profit d’aides directes d’urgence.

Au niveau national, les classes de mer génèrent 2 milliards de francs ; leur chiffre d’affaires a baissé de 30%, tout comme la durée des séjours (en moyenne 2 à 3 jours). Les conséquences d’une telle diminution sont lourdes : des emplois en danger, disparition de centres…

En parallèle, se développent des activités en périphérie de 1 à 2 jours, les coûts et la réglementation sont moindres.

Les classes font de moins en moins de séances de voile. Elles se tournent vers l’environnement.

Le Ministère de l’Education Nationale semble être allé trop loin. Un rapport national est en cours, il est possible qu’il réaffirme l’importance de sortir les enfants de l’école.

Chacun doit se prendre en charge pour relancer la promotion, rassurer les parents et enseignants.

Jean KERHOAS a annoncé la tenue d’un 2ème congrès national sur le thème des classes de mer organisé par l’APCM (Association promotion Classe de Mer), du 27 au 29 octobre 1999 dans le Finistère à Camaret. (Inscriptions auprès de Nautisme en Finistère : 620 Frs / personne)

 

SEMINAIRE DEVELOPPEMENT 2000

François GRAVIER attend les propositions des participants lors du prochain groupe de pilotage pour le séminaire Développement de 2000. La formule adoptée pour le séminaire Développement de 1999 (4 jours avec une activité détente), tout comme la période, ont été appréciées par tous. Compte tenu de son efficacité, la formule sera reconduite.

 

LETTRE DU DEPARTEMENT DEVELOPPEMENT

Sylvie LASSEAUX a présenté le projet de lettre du Département Développement. L’objectif est de s’ouvrir à toutes les structures afin de donner la parole aux expériences régionales significatives. Cet outil ne se superpose pas aux opérations de communication existantes de la FFV.

Les participants seront sollicités à la fin de l’été pour alimenter le premier numéro prévu pour le salon nautique. La diffusion de ce document se ferait en même temps que la lettre de Grand Voile.

 

AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

Eric LEBORZEC a évoqué les conséquences de la loi d’aménagement du territoire qui devrait être votée prochainement. Cette loi créera officiellement le découpage des pays. Il a averti qu’à l’avenir il faudra s’assurer que les projets liés au nautisme soient bien intégrés dans la charte du Pays. Il est possible que cet échelon, le pays, soit aidé à l’avenir par l’Etat et l’Europe au détriment des communes.

Claude PEUDUPIN a rapporté que dans sa ligue les clubs regroupés par pays ont constitué des stations voile ou ont créé des associations de clubs de voile (comme à l’Ile d’Oléron). L’objectif était d’avoir une représentation dans tous les pays.

Le Conseil Nautique Régional du Centre a également travaillé avec les chargés de mission des pays de sa région. Sylvie LASSEAUX a remarqué que l’ajout d’un article sur les services collectifs sportifs dans le texte de loi devrait favoriser la prise en compte des projets nautiques dans les années à venir.

La prochaine réunion du groupe de pilotage Développement est fixée le jeudi 7 octobre 1999

La prochaine réunion Passeport voile est fixée le mercredi 6 octobre 1999