CHAPITRE VI
LE PARCOURS
SAVOIR IMPLANTER UN PARCOURS
Les Instructions de Course et Annexes spécifiques à une épreuve déterminée précisent le (ou les) parcours qui seront susceptibles d'être implantés. Le Comité de Course doit donc reprendre les Instructions de Course.
VI. 1. CONNAITRE LES DIVERS PARCOURS
VI. 1. 1.Parcours dit "triangulaire " classique
REMARQUE
Ce parcours doit répondre à des exigences telles que :
- navigation à toutes les allures
- importance du près
- départ et arrivée au près
- simplicité de mise en place et de modification du parcours
Départ - 1 - 2 - 3 - 1 - 3 - Arrivée
VI. 1. 1. 2. Pour les planches à voile.
Départ - 1 - 2 - 3 - 1 - 3 - Arrivée.
VI. 1. 1. 3. Pour les Catamarans.
Départ - 1 - 2 - 3 - 1 - 3 - Arrivée
VI. 1. 1. 4. Nouveaux parcours.
a) Parcours dit "parcours aller retour"
Départ - 1 - 2 - 1 - 2 - Arrivée
PARCOURS 1 PARCOURS 2
Départ - 1 - 2 - 3 - 2 - 3 - Arrivée. Départ - 1 - 4 - 1 - 2 - 3 - Arrivée.
VI. 1. 2. PARCOURS DIT "SUPER-TRIANGULAIRE"
Un triangle supplémentaire est ajouté au parcours "triangulaire" précédent. Par exemple, il est ajouté un triangle après l'aller et retour (épingle).
Départ - 1 - 2 - 3 - 1 - 3 - 1 - 2 - 3 - Arrivée.
VI. 1. 3. AUTRES PARCOURS
Parcours "Catamarans"
Départ - 1 - 3 - 1 - 2 - 3 - 1 - 3 - Arrivée.
Parcours "Course par équipes"-
Départ - 1 - 2 - 3 - Arrivée.
- Match Racing.
Départ - 1 - 2 - 1 - 2 - Arrivée.
- Autre Match Racing.
Parcours "côtiers".
Ces parcours sont définis par des marques, soit :
- des bouées implantées en mer.
- des îlots à contourner ou à doubler en les laissant sur tel ou tel bord.
Si la course doit se dérouler de nuit, il est évident que les bouées devront être munies de feux bien définis par les Instructions de Course.
Autres parcours.
Certaines configurations de plans d'eau intérieurs nécessitent l'implantation de parcours un peu "biscornus", qu'il conviendra de définir avec précision dans les Instructions de Course ou en Annexe.
VI. 2. CONNAITRE LES LONGUEURS DE PARCOURS.
Les Instructions de Course ou Annexes précisent la distance approximative prévue entre la marque sous le vent et la marque au vent, pour les parcours "triangulaires" ou "banane" ou "trapèze".
Il est donc possible d'en déduire les longueurs de parcours en ligne directe sans tenir compte de la distance supplémentaire due au louvoyage.
Voici, à titre d'exemple, pour un parcours triangle isocèle.
Distance entre la marque sous le vent et la marque au vent : 1 mille.
Donc, - 3 - 1 = 1 mille.
- 1 - 2 = 2 - 3 = 1 / V2 = 1 x (1,4 / 2) = 0,7 mille.
soit pour le parcours triangulaire une longueur de :
1 + 0,7 + 0,7 + 1 + 1 + 1 = 5,4 milles.
alors qu'en réalité du fait du louvoyage, la longueur approximative parcourue sera de :
1,4 + 0,7 + 0,7 + 1,4 + 1,4 + 1,4 = 6,6 milles;
Les distances préconisées entre la marque sous le vent et la marque au vent sont fonction de la pratique :
Par exemple, - Minimes Optimist : 0,8 mille.
- Laser, Europe, 420 : 1 à 1,2 mille.
- Tornado, 470 : 1,2 à 1,5 mille.
VI. 3. SITUER LE PARCOURS.
VI. 3. 1. Parcours établi à l'avance.
Certains Clubs - en particulier sur les plans d'eau intérieurs - ont mouillé huit bouées réparties sur un cercle d'une manière équidistante, et numérotées de un à huit, dans le sens des aiguilles d'une montre, la bouée n°1 étant placée au Nord.
Les bouées cardinales portant ainsi les numéros impairs.
N : 1 - E : 3 - S : 5 - O : 7 -
sont généralement surmontées d'un pavillon rouge.
Les bouées inter cardinales portant des numéros pairs.
NE : 2 - SE : 4 - SO : 6 - NO : 8 -
sont généralement surmontées d'un pavillon jaune.
Ces bouées peuvent ne pas être munies de pavillon. Dans ce cas, le Comité de Course procédera à la mise en place de trois pavillons de couleur en fonction de la direction du vent. Ce plan de parcours figurera sur un extrait de carte jointe au Instructions de Course ou à l'Annexe.
Avantages de ce genre de parcours :
- mouillé en permanence, il est en principe parfait, mais il ne permet pas de moduler la distance "marque au vent - marque sous le vent", il sera préférable de le mouiller la veille en tenant compte de la distance préconisée pour le type de voiliers appelés à courir.
- il est facile pour le Comité de course de définir le parcours.
- les concurrents se repèrent facilement.
Mais la direction du vent ne tombe pas toujours dans l'alignement de ces bouées.
VI. 3. 2. PARCOURS IMPLANTE AVANT LE DEPART.
VI. 3. 2. 1. La zone de course
L'Avis de Course et l'Annexe prévoient la zone sur laquelle devra être implanté le parcours plus ou moins vaste selon la distance entre la marque sous le vent et la marque au vent.
Cette zone figure généralement sur un extrait de carte marine sous la forme d'un cercle. D'où la nécessité pour le Comité de Course et, en particulier son Président, de savoir lire une carte marine, mais aussi de connaître le balisage pour déterminer les chenaux d'accès, de savoir effectuer des calculs de marée pour déterminer les écueils ou zones découvrant ou affleurant à basse mer.
Une analyse de la zone de course prévue est indispensable en fonction aussi des impératifs de sécurité.
- Existe-t-il un abri à proximité ?
- Est-elle éloignée de la base de départ ?
- De combien de milles ?
- Quel temps mettront les concurrents pour rejoindre la ligne de départ ?
Une reconnaissance " sur le terrain " serait la bienvenue et même indispensable pour un Président de Comité de Course non habitué à ce plan d'eau.
Autres facteurs à prendre en considération :
- les courants, étudier les cartes des courants du lieu en fonction du coefficient de marée et des heures de haute et basse mer et pouvoir déterminer la force, le sens du ou des courants tout au long de la journée.
- les hauteurs d'eau, afin d'établir un tableau évolutif des hauteurs d'eau en fonction des marées en divers points de la zone de course.
VI. 3. 2. 2. Parcours " BABORD " ou parcours "TRIBORD "
L'étude préalable du plan d'eau devrait permettre de prévoir l'option "Parcours Bâbord" ou "Parcours Tribord".
Parcours "bâbord", rotation à l'OUEST
- en fonction de la direction probable du vent, déterminée par l'étude des facteurs météo.
- en fonction de la possibilité ou non d'un changement de parcours, en particulier sur les sections de bord de près.
- en fonction quelquefois des hauteurs d'eau trop importantes pour mouiller et stabiliser, à la fois, bateau comité et marques de parcours.
VI. 3. 3. RELEVER LE VENT
VI. 3. 3. 1. Méthodes de relèvement
- A l'aide d'une girouette présentant une couleur vive sur chaque face et d'un compas de relèvement.
- En utilisant le pavillon d'une bouée remplaçant la girouette.
et en procédant depuis l'avant du bateau comité, de façon à éviter les perturbations dues aux superstructures du bateau, relever la direction du vent.
Le Mouilleur, présent sur l'eau, en principe, au centre du cercle où sera inscrit le parcours, doit faire des relevés fréquents de vent (toutes les deux à trois minutes) en les notant.
- Une constante est relevée, la mise en place du parcours est décidée.
- La brise est faible et non établie, les observations extérieures pourront être intéressantes (fumées à terre, friselis de la mer, nuages, etc..). Ces observations conjuguées avec l'étude de la météo du matin peuvent permettre une anticipation.
VI. 4. LES METHODES D'IMPLANTATION DU PARCOURS.
VI. 4. 1. LE PARCOURS EST IMPLANTE A L'AVANCE.
Il n'est valable que pour un parcours "dériveurs" (triangle isocèle) avec une distance marque sous le vent - marque au vent déterminée.
La mise en place est très simple.
Exemple
Le vent est au Nord-Ouest, le départ sera donné depuis la marque n° 4, Cette marque devra porter un pavillon jaune. Le parcours sera effectué autour des marques portant un pavillon jaune, il suffira de munir d'un pavillon jaune les bouées 4 - 8 - 6 -
COURSE.
VI. 4. 2. 1 Parcours triangulaires.
VI. 4. 2. 1. 1. Emplacement de la marque sous le vent n°3
Cette marque va servir de base pour l'implantation du parcours. Le choix de son emplacement est donc primordial.
Si l'analyse de la zone de course a été faite correctement, le choix sera facilité.
Rappelons les points intervenant :
- le type de parcours prévu à l'Annexe des Instructions de Course
- Dériveurs: triangle isocèle : angles à la base: 45°.
- Planches à voile : triangle équilatéral.
- Catamarans : triangle scalène, angles 75°, 60° 45°,
La marque de largue sera plus éloignée de la section du bord de près pour les Catamarans et les Planches.
- la distance entre la marque sous le vent et la marque au vent prévue par les Instructions de Course ou l'Annexe. Cette distance pourra varier du simple au double selon la pratique (0,6 mille en Optimist, pour 1,5 mille pour les Catamarans).
- la direction du vent déterminée par les relevés du vent sur l'eau et son évolution possible.
Facteur essentiel influant sur l'emplacement de la section du bord de près, en particulier par rapport à la côte, de façon à permettre le mouillage de la marque de largue, mais aussi à permettre une modification de parcours de la section de bord de près.
- Dans le cas d'une ligne de départ sous le vent de la marque sous le vent, nécessité de prévoir une zone de pré-départ suffisante quant aux évolutions des voiliers, du fait de leur nombre et de leurs caractéristiques.
- L'emplacement de la base de départ à terre prévue influe aussi sur l'emplacement de la marque sous le vent, en particulier pour les Planches, en cas de déroulement de l'épreuve en continu.
Exemples
Parcours "bâbord" (variation possible du vent à "gauche")
Parcours "tribord" (variation possible du vent à "droite")
VI. 4. 2. 1. 2. Emplacement de la marque au vent N°1
Rappel des facteurs intervenant :
- Direction du vent. Elle a été déterminée au compas de relèvement par le Comité de Course et indiquée au mouilleur.
Conséquence : la direction " Marque 1-Marque 3 " sera l'opposé de la direction " Marque 3-Marque 1 " et du vent
Exemples
direction du vent -- 3 - 1 direction 1 - 3
200° 200° - 180° = 20°
340° 340° - 180° = 160°
30° 30° + 360° - 180° = 210°
- Distance de la marque sous le vent n° 3-marque au vent n° 1.
Comment mesurer cette distance approximative prévue par l'Annexe des Instructions de Course ?
- Le bateau mouilleur est équipé d'un loch.
Le loch doit indiquer la distance parcourue correctement (ou presque), sinon il convient de connaître le pourcentage d'erreur (allant de 5 à 10 % en plus ou en moins) Encore faut-il qu'il ait été étalonné récemment.
- La vitesse du bateau mouilleur est connue en fonction du nombre de tours du moteur,
Par exemple : à N tours/minute, la vitesse est de 6 noeuds.
Pour parcourir 1,2 mille, il faudra naviguer pendant 12 mn.
Il faut remarquer que ce procédé reste imprécis en fonction de l'état de la mer, du courant, du vent, du nombre de personnes à bord.
- Le Président du Comité de Course a reporté sur la carte l'emplacement de la marque n°3 à l'aide de relèvements d'amers caractéristiques de la côte. (N'oubliez pas d'ajouter la déclinaison du lieu avec son signe). Le Président du Comité de Course reporte la direction du vent relevée au compas, mesure sur la carte la distance prévue et détermine la position de la marque n°1.
Il pourra donc donner au mouilleur le relèvement d'amers à prendre au compas (- la déclinaison) pour obtenir un emplacement approximatif de la marque n°1.
- Les bateaux du Comité de Course et du mouilleur sont équipés de GPS. Le Président du Comité de Course reporte l'emplacement de la marque n°3 sur la carte en utilisant les coordonnées du GPS. Il reporte la direction du vent, mesure la distance prévue sur la carte, détermine la position de la marque 1 et ses coordonnées sur la carte.
Il pourra donc les transmettre au mouilleur qui pourra mouiller la marque en utilisant le GPS.
Exécution pratique possible du mouillage de la bouée au vent n°1
a) le bateau mouilleur se place à environ 100m. sous le vent de la marque n° 3.
b) sur ordre du Président du Comité de Course, il fait route en naviguant debout au vent.
c) avec son compas, il se contrôle sur la marque n°3 (direction à 180° de la direction du vent).
Exemple parcours au 255°, le mouilleur doit voir la marque n°3 au 255 - 180 = 75°.
d) arrivé à la distance voulue, il contrôle une dernière fois la direction au compas et à la girouette.
e) il peut vérifier, s'il y a lieu, deux relèvements donnés par le Président du Comité de Course pour confirmer sa position.
f) il informe le Président du Comité de Course qu'il est en position.
g) sur l'ordre de ce dernier, il mouille la marque. (voir plus loin "technique de mouillage").
Cette pratique suppose une très bonne liaison entre le Président du Comité de Course et le mouilleur. Sans liaison, le Président du Comité de Course devra faire confiance au mouilleur et à son équipe.
REMARQUE
Le Président du Comité de Course se doit de vérifier si la marque n° 1 est bien mouillée dans la direction du vent indiquée. En cas d'erreur, il pourra la faire déplacer latéralement tout en conservant la distance.
En réalité, le Président du Comité de Course n'a pas le temps d'effectuer le positionnement des marques sur la carte pour donner les relèvements d'amers au mouilleur. Il doit faire confiance à celui-ci pour la détermination de la distance "marque au vent - marque sous le vent".
-- Attention! cependant, aux écarts excessifs qui pourraient donner lieu à des demandes de réparation de la part des concurrents.
Exemples
Exécution pratique au GPS.
Le bateau mouilleur connaissant les coordonnées, peut facilement déterminer l'emplacement de la marque n° 1. Mais il devra vérifier que cet emplacement correspond au relèvement marque 1 - marque 3 déterminé en fonction de la direction du vent donnée par le Président du Comité de Course.
VI. 4. 2. 1. 3. Emplacement de la marque dite de "largue" n°2
A - Détermination du cap marque 1-marque 2.
- Parcours "bâbord"
On peut dire que ce cap est égal à la différence entre le relèvement de la direction du vent et le supplément de l'angle intérieur du parcours à la marque au vent n°1.
Parcours "tribord"
- On peut dire que ce cap est égal à la somme du relèvement de la direction du vent et le supplément de l'angle intérieur du parcours à la marque n°1
B - Détermination du relèvement compas direction "marque 2 - marque 3"
Il s'agit du relèvement de la marque sous le vent n°3 que l'on doit obtenir à partir d'une visée de la marque de "largue" n°2
Parcours "bâbord"
- On peut dire qu'il est égal à la somme de cap marque au vent n°1 - marque de largue n°2 et du supplément de l'angle intérieur du parcours à la marque de largue n°2.
Parcours "tribord"
- On peut dire que cette direction est égale à la différence entre le cap marque au vent n°1 - marque de largue n°2 et le supplément de l'angle intérieur du parcours à la marque de largue n°2.
* REMARQUE
Une Classe de dériveurs peut faire prévoir, dans le schéma du parcours inclus dans les Instructions de Course ou dans l'Annexe, un triangle un peu plus pointu, aux bords de largue plus serrés.
Par exemple : des angles à la base du triangle isocèle de 50°, il conviendra alors de modifier le cap 1-2 et le relèvement 2-3.
C - Détermination de la distance "marque au vent n°1 - marque au largue n° 2"
Elle est fonction de la distance "marque sous le vent n°3 - marque au vent n° 1" prévue dans les Instructions de Course ou dans l'Annexe, et des angles du parcours. Elle ne peut être qu'approximative, la distance "marque n°3-marque n°2" étant elle aussi approximative.
Il revient au Président du Comité de Course de la déterminer.
Pour un triangle isocèle avec des angles à la base de 45° , la distance " marque 1-marque 2 " est égale à la distance " marque 1-marque 3 " multipliée par 0,7.
Pour des triangles " quelconques " un tableau pourrait être établi en fonction des distances 3-1 et des angles intérieurs du parcours.
- Méthode cartographique
Les emplacements des marques 3 et 1 étant portés sur la carte et après calcul des caps 1-2, 2-3, donc 3-2, l'emplacement de la marque de largue peut être porté également sur la carte et, par suite, la distance 1-2 peut être déterminée en milles marins.
D - Détermination des coordonnées de l'emplacement de la marque "au largue n°2"
L'emplacement de la marque "au largue n° 2" étant reporté sur la carte comme indiqué ci-dessus, il est possible, si la proximité de la côte le permet de déterminer les relèvements - compas que peut effectuer le mouilleur à partir d'amers caractéristiques. Ces relèvements peuvent venir en vérification de la position déterminée par la méthode exposée, ou par suite d'invisibilité des marques de référence 3 et 1
Utilisation du GPS.
L'emplacement de la marque n°2 étant reportée sur la carte. Il est donc possible au Président du Comité de Course de lire les coordonnées (longitude et latitude) de la marque n°2. Il peut alors les transmettre au mouilleur.
E - Exécution pratique du mouillage de la marque "au largue n° 2"
a) Depuis la marque n°1, et sur ordre du Président du Comité de Course, le mouilleur fait route vers l'emplacement supposé au cap calculé selon le paragraphe A.
REMARQUE
Dans le cas d'un courant traversier, il convient au bateau mouilleur de se déplacer en relevant la marque n°1 sous un angle constant égal au cap + 180°.
Par exemple, si le cap était au 200, le relèvement au mouilleur marque n° 1 sera 200 + 180 = 380° soit 20°, mais suivant le sens, la force du courant, la vitesse du bateau, le cap suivi par le bateau devra être différent de 200°, il pourrait être déterminé.
b) il effectue la distance calculée selon le paragraphe B en utilisant la méthode de mesure exposée précédemment,
c) arrivé dans la position supposée, il vérifie sa position par rapport à la marque n° 1 (relèvement 2 - 1 = relèvement 1 - 2 + 180°),
d) il contrôle sa position par rapport à la marque 3 en fonction du relèvement 2 - 3 calculé selon le paragraphe B,
e) Ses contrôles effectués et en accord avec le Président du Comité de Course, il mouille la marque n° 2.
Utilisation du GPS
Connaissant les coordonnées de la marque n°2, le mouilleur fait route vers le point indiqué et mouille la marque n°2.
REMARQUE
Si le Président du Comité de Course lui a transmis deux relèvements d'amers en fonction de la position de la marque n° 2, il peut effectuer une vérification à partir de ces amers.
REMARQUE
Cette méthode nécessite de la part du Président du Comité de Course une utilisation rapide et correcte des calculs de navigation sur une carte marine.
Dans la pratique, pour des épreuves moins importantes et se disputant sur un ou deux jours, où la mise en place des marques doit être rapide, le mouilleur peut implanter un parcours avec quelques données.
Direction du vent d'où relèvement de la marque 3 à partir de la marque 1 et cap marque 1-marque 2.
Relèvement de la marque 3 à partir de la marque 2
Distance marque 3-marque 1 - au loch
- ou au compte tours du moteur ou vitesse du bateau
- ou appréciation personnelle
**** Utilisation du Calculateur de cap
Le Calculateur de cap d'emploi très simple, permet d'obtenir rapidement, par lecture directe, les divers relèvements utiles pour l'implantation.
a) d'un parcours triangle isocèle : angles à la base de 45° (dériveurs).
b) d'un parcours triangle équilatéral (Planches à voile).
c) d'un parcours triangulaire : angles de 75°- 60°- 45°.
Il suffit de tourner le disque pour amener le nombre correspondant au relevé du vent retenu en face de la flèche "vent moyen".
Emplacement Mémocap
Par exemple, sur la position représentée sur la figure, le vent moyen est de 3°. Une lecture directe permet de déterminer les divers relèvements nécessaires.
Ainsi, pour positionner la marque 1, à partir de la marque 3,
- 3 --- 1, = 3°- (distance de 1 à 3 à déterminer)
- 1 --- 3, = 183°- en fonction de a) b) c)
pour positionner la marque 2
- 1 --- 2, pour a --- 228°
pour b --- 243°
pour c --- 258°
- 2 --- 1, pour a --- 48°
pour b --- 63°
pour c --- 78°
- 2 --- 3, pour a --- 138°
pour b --- 123°
pour c --- 138°
Pour des parcours différents, il est possible d'indiquer à l'aide de feutres d'autres couleurs, des repères après évidemment avoir effectué des relevés selon les angles du parcours considéré.
VI. 4. 2. 2. Parcours dit "Aller et Retour".
VI. 4. 2. 2. 1. Emplacement de la marque n°3.
La détermination de l'emplacement de la marque sous le vent n° 3 relève du même processus que celle de la marque n° 3 d'un parcours triangulaire en tenant compte des possibilités du plan d'eau pour permettre un changement de parcours à "droite " ou à "gauche".
La non présence d'une marque de largue permet de réaliser plus facilement cette implantation de la marque n° 3.
VI. 4. 2. 2. 2. Emplacement de la marque n°1.
La détermination de l'emplacement de la marque n°1 relève du même processus que celle de la marque n°1 d'un parcours triangulaire.
VI. 4. 2. 3. Parcours dit "Trapèze".
VI. 4. 2. 3. 1. Emplacement de la marque n°4.
Sa détermination procède du même processus que celle de l'emplacement de la marque n° 3 d'un parcours triangulaire, mais il est évident qu'un tel parcours nécessite une "zone de course" plus vaste. Le choix d'un parcours bâbord ou tribord détermine cet emplacement.
VI. 4. 2. 3. 2. Emplacement de la marque n°1.
Sa détermination procède du même processus que celle de la marque n°1 du parcours triangulaire.
VI. 4. 2. 3. 3 Emplacement de la marque n°2.
L'angle précisé 4 ---> 1, 1 ---> 2 étant de 60°, la détermination de l'emplacement de la marque n°2 relève du même processus que celle de la marque n°2 d'un parcours triangulaire équilatéral utilisé pour les planches à voile.
La détermination de la marque sous le vent n°3 par rapport à la marque n°2 relève de celle de la marque n°1 par rapport à la marque n°4.
La détermination de la distance 2 ---> 3 relève de celle de la distance 4 ---> 1.
La ligne d'arrivée de ce parcours trapèze devra être positionnée à vue sous le vent de 2 ---> 3 légèrement en diagonale.
VI. 4. 2. 4. Parcours dit "banane".
Il existe la possibilité d'implanter un parcours dit aussi "banane" mais qui rappelle les parcours triangulaires avec une section de largue faisant un angle de 100° à gauche ou à droite de l'axe du parcours.
La détermination de l'implantation de ce parcours relève de celle d'un parcours triangulaire classique avec une angulation particulière.
VI. 4. 3. IMPLANTATION SIMULTANEE DES MARQUES.
Des Clubs disposant :
- de bateaux commissaires pouvant transporter ou tirer des bouées de parcours et dotés d'appareils performants, GPS en particulier,
- d'équipes qualifiées et entraînées.
- de moyens de liaisons fiables (VHF).
peuvent se permettre de leur confier l'implantation des parcours.
Le Président du Comité de Course leur assume leur mission habituelle en tant que commissaires aux marques de parcours, mais aussi le soin de mettre en place les marques en fonction du schéma prévu aux Instructions de Course et de la direction du vent donnée.
Il est évident que le Président du Comité de Course contrôle de près l'implantation de la marque sous le vent n° 3. Chaque commissaire est à même d'effectuer les calculs nécessaires à la mise en place de sa marque.
Toutefois, un bateau mouilleur est nécessaire pour implanter une nouvelle marque en cas de changement de parcours décidé par le Président du Comité de Course.
VI. 5. POSITIONNEMENT DES BATEAUX
COMMISSAIRES AUX MARQUES
.Lors du rappel des missions des commissaires aux marques, le Président du Comité de Course peut ajouter quelques conseils.
a) marque au vent
Ce placement permet :
- de voir les numéros de voile sur la nouvelle route.
- de relever les fautes principales.
- bôme touchant la marque.
- voilier bâbord en infraction avec les Règles 10, 18 ou 18-3.
b) marque au largue.
Ce placement permet :
- de pointer les voiliers par leurs numéros de voile
- de noter s'il y a lieu les infractions à la Règle 18.
c) Marque sous le vent
Ce placement permet :
- de pointer les voiliers par leur numéro de voile
- de noter s'il y a lieu les infractions à la Règle 18.
Cependant, dans les épreuves de catamarans, les voiliers peuvent venir perpendiculairement au bord de près et il y aura lieu de se positionner différemment c'est-à-dire un peu plus en retrait.
Ce bateau joue souvent un rôle important en cas de changement de parcours concernant les bords de louvoyage. L'application de l'Article 13 des Instructions de Course nécessite un positionnement bien adapté.
"...Les concurrents doivent passer dans la porte formée par le bateau du Comité de Course, qui signale le changement de parcours, et la marque de parcours, qui garde son côté requis, et peuvent contourner l'un ou l'autre......"
Le vent ayant basculé à gauche un changement de parcours est signalé par le bateau commissaire sous le vent pour le dernier bord de louvoyage.
Après avoir passé la porte, les concurrents peuvent contourner ou bien la marque sous le vent ou bien le bateau commissaire.
COMPLEMENT AU CHAPITRE VI
Mise en place d'un parcours "TRAPÈZE"
Remarques sur le parcours "Trapèze"
- il permet de faire courir plusieurs séries sur des routes en partie différentes, favorisant ainsi les choix "tactiques" des concurrents.
Mais,
- il occupe un plus grand espace sur l'eau que les parcours triangulaires classiques,
- Il est très difficile sinon impossible de le modifier.
- il nécessite de la part des coureurs un effort de mémorisation des marques à contourner et ce souvent en un laps de temps relativement court,
- il implique des pointages aux marques très rigoureux.
Implantation du parcours "TRAPÈZE".
Gérard ROMANO, Comité de Course National, a mis au point une méthode d'implantation.
Remarque préalable.
La forme, le plus souvent un parallélogramme, est défini e par l'écartement des bords de près et par l'angulation de la route qui rejoint ces deux bords de près. L'auteur préconise une angulation de 60° pour les dériveurs et 80° pour les planches à voile.
On peut admettre un certain "chevauchement" des cadres des deux parcours de sorte que la longueur du bord de largue sera de 80° égale à 74 % du bord de près et pour une angulation de 60° à environ 80 % du bord de près.
Les deux schémas ci-dessous donnent pour ces deux parcours les différents angles nécessaires à l'implantation du parcours.
L'implantation du parcours se fait donc à partir de tableaux de cap qui donnent la route pour aller d'une marque à la suivante symbole ( ==> ) et les relevés que l'on doit faire d'une marque sur les autres (symbole ----> )
Les tableaux de cap angulation de 80° de 0° à 360° - angulation de 60° de 0° à 360° - sont joints en annexe.
Mais si les séries ont des différences de vitesse significatives, il est possible de raccourcir la banane extérieure. Dans ce cas, la marque 3 est remontée jusqu'à la hauteur de la marque 4 et alors on utilise pour la direction 3 -- 4 les colonnes des tableaux viseur --CCN, CCN --Viseur, la colonne 3 -- 1 n'est plus utilisable.
La ligne de départ est également donnée par le tableau, mais il est évident qu'il convient de tenir compte du courant, de la force du vent, etc.
Gérard ROMANO fait les remarques suivantes
- pour les grands parcours, il serait intéressant de pouvoir disposer de deux mouilleurs.
- la longueur de la ligne de départ calculée selon " (longueur du voilier x nombre de voiliers) 1,25 est peut être trop importante pour une flotte nombreuse.
Pour vérifier que le parcours défini, par les Instructions de Course, "tient" sur le plan d'eau, l'auteur utilise des transparents sur les quels sont dessinés à l'échelle de la carte les parcours de différentes longueurs.
Problème de la durée des courses .
La tendance est à la réduction de cette durée pour augmenter le nombre de courses d'une épreuve. Cette durée est fonction de la longueur du parcours et de la vitesse des concurrents elle même fonction de la force du vent et de la pratique.
Quelques exemples cités par l'auteur :
- un bord de près en 9 mn donne une durée d'environ 30 mn.
- un bord de près de 13 mn donne une durée d'environ 45 mn.
- pour un parcours d'une durée fixée à 35 mn en planche à voile, avec un vent de 6 noeuds, le bord de près sera de 0,5 mille; mais avec un vent de 18 noeuds, il pourra être de 1,3 mille.
- pour un même parcours, pour une planche à voile entre 10 et 20 noeuds de vent, la durée est divisée par 2, pour un Optimist, elle sera diminuée seulement de 20 %.
Le Comité de Course devra donc, en fonction de ces critères, évaluer la longueur du bord de près à mettre en place.
Il devra donc, en fonction de ces critères, évaluer la longueur du bord de près à mettre en place.
Il devra donc modifier son parcours après chaque course si les conditions de vent ont changé.
EXERCICE 1
PARCOURS TRIANGULAIRE
DERIVEURS
Après avoir indiqué le cap compas approximatif du premier bord de près (analogue à celui du vent relevé).
Complétez, en les inscrivant dans les encadrés correspondants, les relevés que l'on effectue de chaque
marque en direction des autres marques
EXERCICE 2
PARCOURS TRIANGULAIRE
CATAMARANS
Après avoir indiqué le cap compas approximatif du premier bord de près (analogue à celui du vent
relevé).
Complétez, en les inscrivant dans les encadrés correspondants, les relevés que l'on effectue de chaque
marque en direction des autres marques
EXERCICE 3
PARCOURS TYPE TRIANGULAIRE
PLANCHES A VOILE
Après avoir indiqué le cap compas approximatif du premier bord de près (analogue à celui du vent relevé).
Complétez, en les inscrivant dans les encadrés correspondants, les relevés que l'on effectue de chaque
marque en direction des autres marques
EXERCICE 4
PARCOURS " TRAPEZE "
PLANCHES A VOILE
Après avoir indiqué le cap compas approximatif du premier bord de près (analogue à celui du vent
relevé).
Complétez, en les inscrivant dans les encadrés correspondants, les relevés que l'on effectue de chaque
marque en direction des autres marques
EXERCICE 5
PARCOURS BANANE
Après avoir indiqué le cap compas approximatif du premier bord de près (analogue à celui du vent
relevé).
Complétez, en les inscrivant dans les encadrés correspondants, les relevés que l'on effectue de chaque
marque en direction des autres marques
QUESTIONS AYANT TRAIT
A L'ETUDE DU CHAPITRE VI
1 - La marque au vent porte le n° 1, la marque sous le vent le n° 3, la marque de largue le n° 2, le vent est au 125, le parcours est un triangle rectangle isocèle, la distance entre la marque 3 et la marque 1 doit être de 1 mille environ.
- Quel parcours doit réaliser un concurrent pour effectuer un parcours triangulaire?
- Quel cap doit suivre le mouilleur pour aller mouiller la marque 1 depuis la marque 3 ?
- Quel cap doit suivre le mouilleur pour aller mouiller la marque 2 depuis la marque 1 ?
- A la marque 2, quel doit être le relèvement de la marque 3 ?
- Quelle sera la longueur du parcours triangulaire?
2 - Citez des cas dans lesquels un objet signalé aux Instructions de Course comme marque de parcours garde cette qualité pour certains concurrents et la perd pour d'autres, sachant que tous participent à la même course.
3 - Le parcours prévu à l'Annexe aux Instructions de Course est un parcours triangulaire classique - triangle isocèle -. Par suite de la présence d'un haut-fond, le parcours est légèrement "aplati". Un concurrent B dépose une demande de réparation - Règle 62-1-a.
- Que doit faire le Comité de Réclamation ?
4 - Les bouées utilisées pour l'implantation de deux parcours juxtaposés sont peu différentes de par leur forme et la couleur de sorte que des concurrents, après avoir contourné la marque de près de leur parcours, se dirigent, puis contournent la marque de près de l'autre parcours au lieu et place de leur marque de largue.
- Que peut décider le Comité de Course ?
5 - Pour un départ à 10H30, vous faîtes, sur le plan d'eau, les observations suivantes :
9H00 vent au 135 - 9H10 vent au 140 - 9H20 vent au 130
9H30 " " 150 - 9H40 " " 145 - 9H50 " " 135
10H00 " " 140
- Quel cap choisissez-vous pour mouiller votre parcours bâbord ?
- Indiquez comment vous procédez pour le mouillage de ce parcours ?
- Le parcours est destiné à des catamarans, la longueur du bord de près est de 1,2 mille. Complétez avec un schéma indiquant les caps des différents bords.
6 - On mouille un parcours triangulaire(triangle PAV), marques à laisser à bâbord, vent au 195.
- Indiquez les caps sous lesquels on doit voir :
- la marque n° 1 depuis la marque n° 3 ?
- " " 2 " " " 3 ?
- " " 3 " " " 2 ?
- " " 1 " " " 2 ?
- " " 2 " " " 1 ?
- " " 3 " " " 1 ?
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REPONSES AUX QUESTIONS AYANT
TRAIT A L'ETUDE
DU CHAPITRE VI
1 - Pour effectuer un parcours triangulaire, le concurrent doit faire le parcours suivant :
Départ - 1 - 2 - 3 - 1 - 3 - Arrivée
Parcours " Bâbord " Parcours " Tribord "
1 ----> 3 125° 125°
2 ----> 1 350° 260°
2 ----> 3 260° 350°
Longueur 5,4 milles 5,4 milles
2 - Les objets figurant dans les Instructions de Course qui sont
** considérés comme marque :
- marque de départ pour un voilier revenant prendre le départ après un départ prématuré ou abordage de cette marque.
- marque d'arrivée pour un voilier qui la contourne à nouveau, après avoir réparé un abordage de cette marque.
** considérés comme obstacle :
- marque sous le vent, si la ligne de départ est située sous le vent de la marque .
- marque au vent (sur dernier bord de près), si la ligne d'arrivée est située au vent de la marque.
- autres marques de parcours, lorsqu'elles ne délimitent pas la section de parcours sur lequel navigue le voilier (exemple : marque de largue, pour un voilier effectuant le bord de près)
3 - Le Comité de Réclamation est amené à ouvrir une instruction en présence du Président du Comité de Course.
Il doit se poser la question :
Le Comité de Course a-t-il commis une action inadéquate dans l'implantation du parcours prévu ? De quelle importance ?
Le Président du Comité de Course doit exposer les raisons qui l'ont amené à implanter ce parcours aplati avec extrait de carte marine à l'appui ( coefficient de marée - heure de basse mer, etc... montrer l'impossibilité d'éloigner le bord de près, possibilité de modifier le parcours, etc.... ).
De plus, il doit réaliser un croquis en précisant très exactement les angles modifiés, montrant la plus ou moins grande importance de ces modifications, au besoin citer des références de vitesse entre le parcours normal sur le largue et sur le parcours mis en place.
Si la réponse est positive, le Comité de Réclamation doit donc décider si la place d'arrivée de ce voilier a été aggravée d’une façon significative.
Tous les concurrents ont effectué ce parcours dans les mêmes conditions de navigation - vent - courant - etc... Il ne semble pas que le réclamant ait été obligé, de par l'implantation du parcours de naviguer dans d'autres conditions que ses concurrents.
L’aggravation relative, par rapport aux adversaires, ne semble pas établie et, même si elle existe, par exemple : adresse supérieure au spi sur les largues "pointus", elle ne peut être que minime.
Le Comité de Réclamation, semble-t-il, ne devrait pas donner suite à la demande de réparation.
4 - Bien que les conditions matérielles, à savoir les bouées peu différentes sur les plans forme et couleur, ne soient pas le fait des Comités de Course, leur responsabilité est engagée.
Les parcours étaient trop proches l'un de l'autre.
En tout état de cause, les concurrents ont été induits en erreur.
Faut-il laisser courir et les disqualifier tous (Les derniers pourraient se rendre compte de leur erreur) ? Le Président du Comité de Course doit annuler la course, puis redonner un nouveau départ.
Peut-être sera-t-il réaliste d'éloigner les deux parcours et surtout de différencier les bouées des deux parcours ?
5 - Le cap choisi doit tenir compte du lieu de l'épreuve.
Par exemple, en Méditerranée, la brise de mer bascule à l'Ouest avec le Soleil . Si à 10H00, le vent est au 140, il pourrait être au 145 à 11H00. Le cap choisi serait au 140, avec possibilité de changement de parcours.
Toutefois, le Comité de Course pourrait choisir un parcours au 135.
Pour mettre en place ce parcours
- Mouiller d'abord la marque 3,
- Naviguer au 135,
- A 1,2 mille de la bouée 3, mouiller la marque 1 en relevant la marque 3 au 315,
- Naviguer au 30 jusqu'à relever la marque 3 au 270, mouiller la marque.
6 - Le vent étant au 195 sur un parcours triangle PAV
- de la marque 3, on relève la marque 1 au 195
- de la marque 3, on relève la marque 2 au 135
- de la marque 2, on relève la marque 3 au 315
- de la marque 2, on relève la marque 1 au 255
- de la marque 1, on relève la marque 2 au 75
- de la marque 1, on relève la marque 3 au 15
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